FERRETTI Federico, « La nature comme œuvre d’art : Élisée Reclus et les (néo)impressionnistes », Belgeo, 3 (2014), numéro spécial Art(s) & Espace(s)
Article mis en ligne le 22 mai 2015

par F.F.
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Cet article interroge le rapport à l’art d’Élisée Reclus (1830-1905) et du circuit des géographes anarchistes, affectant à la fois leur approche scientifique et leur engagement politique. Par l’analyse des textes de Reclus sur l’art et des sources primaires permettant de reconstruire ses réseaux, et à l’aide de la littérature internationale portant sur ces thématiques, nous abordons une conception de l’art, de la géographie et de la politique qui envisage le monde comme œuvre d’art, à travers la métaphore apparentant l’artiste qui travaille à ses matériaux pour une finalité esthétique, au scientifique engagé qui travaille à améliorer le monde du point de vue environnemental et social, c’est-à-dire à l’embellir.

Mots-clés :Élisée Reclus, Pierre-Joseph Proudhon, néo-impressionnisme, art social, géographie et anarchisme, éducation géographique, naturphilosophie

http://belgeo.revues.org/13207


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